Archive pour la catégorie ‘Vidéos’

Européennes : “un moment privilégié de rendre concrètes la mobilisation et les revendications du peuple de France”

Vendredi 1 mai 2009

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A l’occasion du défilé de la fête du travail, ce matin, Eugène Caselli, premier secrétaire fédéral socialiste des Bouches-du-Rhône, a souhaité aborder l’enjeu politique des élections européennes du 7 juin prochain : ” je crois que c’est un moment privilégié pour que le peuple de France fasse savoir au gouvernement qu’elle est l’ampleur des problèmes ” qu’ils endurent.

” Le Parti socialiste est fortement mobilisé, il est là aujourd’hui, dans la rue, aux côtés des salariés “. Reste que le 7 juin, dans une élection à un seul tour, les français devront “à travers un vote socialiste”, donner une tournure concrète à la forte mobilisation que nous constatons comme rarement dans le pays mais surtout à leurs revendications.

“Donner un signal fort au gouvernement !” déclare E. Caselli lors du défilé du 1er mai à Marseille

Vendredi 1 mai 2009

Défilé du 1er mai à Marseille avec Eugène Caselli

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Eugène Caselli était ce matin, lors du traditionnel défilé marseillais du 1er mai, aux côtés des nombreux militants et sympathisants socialistes présents. Saluant chaleureusement chacun d’entre eux, le premier Secrétaire fédéral du PS 13 a tenu à dire combien sa présence “avec les salariés” était “importante”, notamment “pour donner un signal fort au gouvernement sur le pouvoir d’achat, l’emploi et l’iniquité fiscale” en cette période de crise aigüe.

Offensif, il insiste : “le gouvernement doit faire preuve de clairvoyance, celle d’écouter les salariés parce qu’ils sont l’expression de ce qu’est, aujourd’hui, la société française dans ses profondeurs.”

Le plan d’action contre la crise, un accélérateur de croissance

Vendredi 3 avril 2009

guerini-caselli-plan-quinquennal-cg13Nous avons signé hier, au Conseil général des Bouches-du-Rhône, l’accord cadre entre le Département et la Communauté urbaine de Marseille Provence Métropole.

Autour du président Jean-Noël Guérini étaient réunis l’ensemble des maires de la communauté urbaine MPM, dont Jean-Claude Gaudin, maire de Marseille. Ce fut un grand moment de consensus politique : l’urgence de la situation économique en France et dans notre département l’imposait.

Les 250 M€ accordés à MPM dans le cadre de ce plan exceptionnel d’action contre la crise permettront de soutenir l’activité économique du territoire communautaire. C’est une chance exceptionnelle pour le Grand Marseille de bénéficier d’une aide aussi importante, qui sera, n’en doutons pas, un accélérateur de développement.

Avec Jean-Noël Guérini, nous avons décidé d’axer nos efforts dans trois directions : les transports, la voirie et l’amélioration du cadre de vie.

J’ai évoqué, dans un précédent article, la répartition financière de cette aide : 150 M€ pour les transports, 50 M€ pour la voirie et 50 M€ pour le cadre de vie. Forte d’une représentation démographique importante, Marseille bénéficiera d’une grande partie de ce financement, même si nous avons veillé à ce que toutes les communes soient aidées.

En matière de transports, le plan intègre le prolongement du métro jusqu’au boulevard du Capitaine Gèze, démultipliera l’offre de parcs relais et le développement des pôles d’échanges pour faciliter le recours aux transports en commun.

En dehors de Marseille, Saint-Victoret, Cassis et La Ciotat-Ceyreste auront aussi des parkings relais aux abords des gares SNCF.

Afin de rendre plus efficaces les liaisons dans Marseille intra-muros, une dizaine d’axes seront privilégiés, dont cinq en priorités : Arenc-Saint-Antoine, Castellane-Luminy, Castellane-4 septembre, Canebière-Castellane, la desserte de Saint-Jérôme. Des voies en site propre seront aménagées pour les transports en commun.

La même préoccupation prévaudra pour répondre aux exigences du Plan Campus avec la desserte des pôles universitaires de Luminy, de Saint-Jérôme et du centre-ville. L’amélioration de la desserte des sites universitaires facilitera le déplacement des étudiants d’un site à l’autre. Sur ce Plan Campus, le Conseil général apportera 50 M€ et 25 M€ pour l’acquisition de bus à haute qualité de service. Nous avons aussi, avec Jean-Noël Guérini, considéré que la sécurité dans le métro devait être une priorité. En effet, pour rendre nos transports plus attractifs, nous devons faire des efforts importants en la matière.

Enfin, dans le cadre du syndicat mixte des transports, nous allons mettre en place une meilleure coordination entre les organismes de transports en commun et assurer un plus grand développement d’une billettique unique sur l’aire métropolitaine.

Les 50 M€ consacrés à la voirie permettront de mener des opérations centrées sur Marseille (20 M€) et sur les autres communes (30 M€). Enfin, 20 M€ seront affectés à l’amélioration de la propreté, notamment à Marseille, dans la continuité du plan propreté que j’ai eu l’occasion de présenter récemment. 30 M€ seront consacrés à des opérations de réaménagement du centre-ville de Marseille, notamment dans le cadre de la semi-piétonisation du Vieux-Port, projet qui va transformer le visage de la ville à l’orée de 2013, lorsque Marseille sera sacrée capitale européenne de la culture.

L’évidence est là : grâce au Conseil général, grâce à la détermination de Jean-Noël Guérini, la communauté urbaine, dont les finances sont en difficulté, va pouvoir augmenter sa capacité d’investissement. C’est une excellente nouvelle pour Marseille et pour les Marseillais.

Un investissement important pendant 5 ans va nous permettre de maintenir un bon niveau d’emploi à un moment où la crise nous impose d’avoir une forte réactivité pour accélérer la mise en chantier de nos grands projets métropolitains.

Voir la vidéo de Jean-Noël Guérini

Vincent Peillon, l’Europe et nous

Mardi 17 mars 2009

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Dois-je l’avouer ? Je suis particulièrement ravi de savoir que Vincent Peillon dirigera la liste socialiste dans le Sud Est pour les élections européennes. J’ai toujours apprécié la stature de l’homme, son intelligence, sa capacité à pouvoir donner de la profondeur à la pensée socialiste.

A un moment où notre parti se restructure, je suis heureux de savoir qu’il se détermine à être l’un des principaux artisans de cette refondation. Car nous sommes confrontés, nous, socialistes, à la même équation : efficaces à l’échelle des proximités, nous devons désormais être en mesure d’incarner l’alternative que les Français attendent face à un gouvernement de droite qui n’a d’ouverture que le nom.

L’alternative ne se construit pas sur de simples formules ou auprès d’agences de communication. Elle s’appuie sur la réflexion, sur le recensement des expériences de terrain sanctionnées de succès, sur notre capacité à générer de l’inventivité, à repenser les modèles éculés. L’audace politique est une vertu de gauche.

Il est important que la gauche retrouve le chemin de la conquête. Il est essentiel que des hommes comme Vincent Peillon soient aux avant-postes pour réconcilier les intellectuels et les employés, les enjeux européens avec ceux d’une grande métropole comme Marseille. C’est ce que j’attends de Vincent Peillon tout au long de cette campagne européenne, qu’il éclaire les choix de l’avenir, qu’il replace notre grande région au cœur d’enjeux euro-méditerranéens délaissés par les nouvelles obligations créées par la crise.

Le contexte de crise impose que la politique se réinterroge sur son rôle : le Parti socialiste ne peut se détourner de sa responsabilité à un tournant de notre histoire aussi tourmenté. Les militants, que je croise et qui m’interrogent, seront attentifs aux perspectives que tracera Vincent Peillon tout au long de cette campagne. Car ils sont avides de débats, d’idées, de renouvellement… Autant de qualités que Vincent Peillon incarne.

Propreté : passons à l’action !

Vendredi 13 mars 2009

J’ai décidé de m’attaquer à un gros dossier : la propreté de Marseille. Ce fut l’un des axes forts de la campagne menée par Jean-Noël Guérini lors des dernières élections municipales. Après une période d’observation et de concertation à travers les comités de suivis que nous avons généralisés, le constat n’a pas changé, même si un léger mieux est visible et qu’il serait malvenu de ne pas le signaler tant cette réalité relève à la fois des efforts de l’ancienne équipe dirigeante de Marseille Provence Métropole conjugués à ceux de la majorité que je préside et du travail du personnel de la propreté urbaine.

J’ai décidé de m’attaquer à ce dossier parce que Marseille ne peut pas prétendre entretenir une ambition métropolitaine sans franchir un cap sur la propreté, parce que Marseille ne peut pas se glisser dans le costume de capitale européenne de la culture en 2013, sans être fière de ses rues. Le premier acte vers cet objectif consiste à mettre en place une police de la propreté. Forte de ses 31 patrouilleurs assermentés et de ses 10 conseillers, cette brigade disposera des pouvoirs de police nécessaires pour verbaliser les plus inciviques d’entre nous.

Je suis un homme de dialogue, un homme ouvert à l’autre. En tant qu’homme de gauche, j’ai toujours su privilégier la prévention à la répression car cette dernière est toujours révélatrice d’un échec. Mais je ne suis ni naïf, ni angélique : je suis fermement convaincu que la prévention ne vaut que si la répression s’applique sans trembler.

Une communauté urbaine mobilisée
Je n’invente rien : à Paris, Bertrand Delanöe mène une lutte sans merci contre ceux qui salissent les trottoirs de déjections canines et gèrent leurs ordures à l’emporte pièce. En la matière, Marseille est-elle incapable d’être aussi efficace que Paris ?

Un autre élément me pousse à vouloir agir sans hésitation : TOUS les Marseillais attendent que l’on agisse fermement sur ce terrain ! Je dis bien TOUS les Marseillais : la grande majorité de la population, bien entendu, mais aussi les agents de MPM de la collecte et du nettoiement. J’ai passé des heures avec eux ; ils souffrent de l’image dévalorisée que leur renvoie une réputation bâtie à coups de raccourcis et ont envie de la faire mentir.

Ce sont les agents de MPM et le civisme de nos citoyens qui feront de Marseille une ville plus propre, plus agréable à vivre. Cette réussite sera leur réussite. Personne ne leur volera cette proche réussite. Je m’engage auprès d’eux à le rappeler lors de toutes mes interventions. C’est l’institution MPM qui va relever ce défi.

Je sens bien, à travers la lecture des journaux, que certains sont tentés de s’approprier ce chantier que nous lançons. Je fais confiance à la sagacité des Marseillais. Ils savent généralement reconnaître les mérites comme les défauts des uns et des autres. Je le sais : la propreté a été, est et sera un enjeu politique important à Marseille. Parce qu’elle relève de la qualité de notre gestion de l’espace public. Et sans gestion qualitative de l’espace public, la politique perd de sa capacité d’intervention. La police de la propreté est la première étape d’un cercle vertueux qu’une grande majorité de Marseille désire et qui se poursuivra par la mise en place d’une organisation plus efficiente de la collecte et du nettoiement.

Dès aujourd’hui, je vous invite vivement à faire de Marseille une ville fière de ses rues. A respecter les règles communes qui fondent notre vivre ensemble et notre ville ensemble. Je reviendrai régulièrement vers vous pour faire le point sur la marche en avant de ce dossier essentiel à mes yeux. Et je compte sur vous pour me proposer des solutions qui pourraient nous être utiles.

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Mise en place de la police de la propreté à Marseille.

Revue de Presse :

LCM en ligne sur le site de la Provence

France 3

M6, “Le six”

La Provence

France Bleu Provence