Archive pour la catégorie ‘Parti Socialiste’

Européennes, les leçons d’un scrutin

Mercredi 10 juin 2009

Le grand vainqueur de ces élections, et on peut le regretter, ce n’est pas l’Europe mais l’abstention.

Il est paradoxal que cette abstention augmente à chaque scrutin européen alors que les décisions européennes pèsent de plus en plus sur nos politiques nationales.

Au niveau des résultats, avec plus de 16 %, le PS est 4 points en dessous de sa moyenne européenne. Il est, à n’en pas douter, victime de son image liée à ses divisions internes et n’a pas su mobiliser nos concitoyens sur ses propositions en matière d’environnement et de développement durable et de projet européen.

La liste Europe écologie a probablement su le faire, ce qui lui permet de talonner le Parti socialiste au niveau national et de le dépasser, ici, dans le grand sud est et dans d’autres régions.

Par contre l’union des droites, avec 28 %, est largement devancée par l’addition des listes de gauche et des écologistes, qui toutes contestent la politique du gouvernement.

Le Parti socialiste doit très vite tirer les leçons de ce scrutin, il ne peut continuer comme avant, à savoir réussir dans la gestion des grandes collectivité locales et échouer lors des échéances nationales.

Il a maintenant l’obligation d’entendre le message des Français et leur proposer un projet clair et audible, refaire son unité et travailler à l’avenir avec l’ensemble des forces qui refusent la politique du gouvernement, et notamment les écologistes.

Européennes : “un moment privilégié de rendre concrètes la mobilisation et les revendications du peuple de France”

Vendredi 1 mai 2009

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A l’occasion du défilé de la fête du travail, ce matin, Eugène Caselli, premier secrétaire fédéral socialiste des Bouches-du-Rhône, a souhaité aborder l’enjeu politique des élections européennes du 7 juin prochain : ” je crois que c’est un moment privilégié pour que le peuple de France fasse savoir au gouvernement qu’elle est l’ampleur des problèmes ” qu’ils endurent.

” Le Parti socialiste est fortement mobilisé, il est là aujourd’hui, dans la rue, aux côtés des salariés “. Reste que le 7 juin, dans une élection à un seul tour, les français devront “à travers un vote socialiste”, donner une tournure concrète à la forte mobilisation que nous constatons comme rarement dans le pays mais surtout à leurs revendications.

“Donner un signal fort au gouvernement !” déclare E. Caselli lors du défilé du 1er mai à Marseille

Vendredi 1 mai 2009

Défilé du 1er mai à Marseille avec Eugène Caselli

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Eugène Caselli était ce matin, lors du traditionnel défilé marseillais du 1er mai, aux côtés des nombreux militants et sympathisants socialistes présents. Saluant chaleureusement chacun d’entre eux, le premier Secrétaire fédéral du PS 13 a tenu à dire combien sa présence “avec les salariés” était “importante”, notamment “pour donner un signal fort au gouvernement sur le pouvoir d’achat, l’emploi et l’iniquité fiscale” en cette période de crise aigüe.

Offensif, il insiste : “le gouvernement doit faire preuve de clairvoyance, celle d’écouter les salariés parce qu’ils sont l’expression de ce qu’est, aujourd’hui, la société française dans ses profondeurs.”

Marseille Provence 2013, capitale européenne de la culture : un grand défi collectif à relever

Samedi 18 avril 2009

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En ma qualité de Premier secrétaire fédéral du PS, j’ai participé au colloque organisé par la fédération du Parti socialiste des Bouches-du-Rhône, le 15 avril dernier, aux Docks des Suds, sur Marseille 2013. Il n’est pas une journée sans que l’un de mes interlocuteurs me fasse part de son enthousiasme à l’idée de vivre cette grande manifestation.

Je vous livre le discours suivant que j’ai eu à prononcer lors du colloque.

“Voila ! la course est lancée ! L’arrivée en sera jugée au terme de cette année 2013 au cours de laquelle Marseille Provence aura été la capitale européenne - et même euroméditerranéenne - de la culture.

Les raisons pour lesquelles cette année 2013 si particulière doit être pleinement réussie sont évidentes. En effet, l’opportunité qui a été donnée à Marseille et notre région par le jury international chargé de désigner le lauréat 2013, très très convoitée par beaucoup de villes en Europe, cette opportunité peut-être qualifiée d’exceptionnelle.

D’ailleurs, on vient, ici même, ce soir, d’évoquer le succès considérable, les retombées et les effets très positifs des éditions précédentes, et notamment de celles de Lille et Liverpool.

Mais, de toutes les candidatures, la nôtre était, je crois, la plus utile.

Marseille et toute la région environnante, jusqu’à Arles, Aix et même Toulon, avaient un réel besoin de ce coup de pouce de l’Europe pour rattraper leur retard et se mettre au niveau de leurs devancières. Même si il ne suffira pas d’avoir élaboré un beau programme d’événements et d’animations pour que la fête soit la réussite que nous attendons.

En effet, il faudra auparavant avoir soigné le décor de nos villes ; avoir veillé à assurer un accueil de qualité à  plusieurs millions de visiteurs ; avoir mis en place les conditions d’une circulation fluide et aisée entre les différents sites ; avoir associé au maximum les habitants, les artistes, les associations culturelles, et les milieux économiques à la préparation et au déroulement d’une manifestation que nous avons voulue éclatée dans l’espace, étalée dans le temps, plurielle et populaire.

Et il faut espérer que nous ne continuerons pas à souffrir, en 2013, des conséquences de la crise qui met aujourd’hui à mal nos sociétés et complique douloureusement la vie de tant de nos concitoyens. L’événement 2013 sera, nous l’espérons, un accélérateur du développement de notre ville  et de notre territoire.

Mais cet événement sera d’autant plus fort qu’il aura été soigneusement préparé !

Dans cette perspective, cette année 2009, déjà bien entamée apparaît tout à fait essentielle. Déjà, nous avons réalisé, tous ensemble, avec le Maire de Marseille, le président du conseil général, le président de région et la chambre de commerce, l’union des collectivités territoriales, toutes étiquettes politiques confondues afin que l’on tire tous dans la même direction. Lire le reste de cet article »

Rendez-vous ce soir sur LCM

Jeudi 26 mars 2009

logo-lcmJe vous invite ce soir à me retrouver sur La Chaîne Marseille (LCM) de 19h15 à 20h.

Nous reviendrons avec les journalistes de la presse locale sur les grands dossiers votés le matin même à Marseille Provence Métropole, et notamment le budget.

Mais j’aurais aussi la possibilité de préciser mon point de vue sur la campagne propreté que nous avons lancée et sur l‘incinérateur.

Enfin, en ma qualité de Premier secrétaire fédéral du Parti socialiste, je ne manquerai pas de fustiger le comportement scandaleux de certains chefs d’entreprise qui s’octroient des bonus de salaires indécents au moment où la crise provoque une augmentation spectaculaire du nombre de chômeurs.

J’insisterai aussi sur l’espoir que je ressens, avec Jean-Noël Guérini, dans la mise en oeuvre du plan quinquennal du Conseil général des Bouches-du-Rhône et dont Marseille Provence Métropole sera un des principaux bénéficiaires.

Je vous dis donc à ce soir sur LCM.
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LCM est disponible :
En hertzien analogique (Canal 07 VHF).
Sur la TNT (Chaîne N°20), sur l’aire marseillaise uniquement.
Sur le câble à Marseille (Canal 423).
Sur FreeboxTV (Canal 209)

Sarkozy doit apprendre à se réformer !

Jeudi 19 mars 2009

Eugène Caselli (PS) à la manifestation unitaire de Marseille
envoyé par ecaselli

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J’étais ce matin à la manifestation à Marseille pour l’emploi et le pouvoir d’achat que soutenait le Parti socialiste. Cette manifestation a été un franc succès. J’y ai vu des femmes et des hommes déterminés à faire comprendre au gouvernement qu’il n’était pas possible de continuer dans la voie adoptée, qui mène à l’impasse et à la régression sociale, sans perspective pour l’emploi, le pouvoir d’achat et le maintien des services publics.

Nos concitoyens en ont assez d’attendre et souhaitent que les plans de relance économiques les concernent directement. Et ils l’ont dit clairement.

Manif festive, s’étirant au soleil, dans la bonne humeur. 320 000 personnes ! Quelle démonstration de force ! 30 000 personnes pour les forces de l’ordre ? Quelle étonnante sous-estimation !

Même au plus fort de la crise, la droite reste incorrigible, elle n’est pas à la hauteur du moment grave que nous vivons ! On ne devient pas Barak Obama sur un claquement de doigts ! Aux Etats-Unis, le président a pris conscience de la nécessité de répondre en urgence à la situation dramatique des petites gens, en prenant des mesures de relance de la consommation populaire tout en préparant les grands investissements d’avenir.

En France, Nicolas Sarkozy refuse de remettre en cause le paquet fiscal pour continuer à rembourser aux contribuables les plus fortunés les 15 milliards d’euros en année pleine qu’une fiscalité qu’il juge trop égalitaire leur aurait soustrait. On peut se demander dans quel monde vit notre président !

Au point que certains élus UMP souhaiteraient que ce boulet fiscal explose, qu’on le rende, au nom de la solidarité, aux plus démunis ! Mais non, comme frappé d’autisme, l’hôte de l’Elysée croit en ses réformes de fond qui tirent le pays vers le bas.

Le Parti socialiste a une énorme responsabilité ; j’en ai pris un peu plus conscience aujourd’hui. Nous devons préparer les conditions d’une alternance et offrir à nos concitoyens une nouvelle perspective sociale et économique face à un gouvernement qui habille les régressions sociales du beau mot de réforme.

Vincent Peillon, l’Europe et nous

Mardi 17 mars 2009

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Dois-je l’avouer ? Je suis particulièrement ravi de savoir que Vincent Peillon dirigera la liste socialiste dans le Sud Est pour les élections européennes. J’ai toujours apprécié la stature de l’homme, son intelligence, sa capacité à pouvoir donner de la profondeur à la pensée socialiste.

A un moment où notre parti se restructure, je suis heureux de savoir qu’il se détermine à être l’un des principaux artisans de cette refondation. Car nous sommes confrontés, nous, socialistes, à la même équation : efficaces à l’échelle des proximités, nous devons désormais être en mesure d’incarner l’alternative que les Français attendent face à un gouvernement de droite qui n’a d’ouverture que le nom.

L’alternative ne se construit pas sur de simples formules ou auprès d’agences de communication. Elle s’appuie sur la réflexion, sur le recensement des expériences de terrain sanctionnées de succès, sur notre capacité à générer de l’inventivité, à repenser les modèles éculés. L’audace politique est une vertu de gauche.

Il est important que la gauche retrouve le chemin de la conquête. Il est essentiel que des hommes comme Vincent Peillon soient aux avant-postes pour réconcilier les intellectuels et les employés, les enjeux européens avec ceux d’une grande métropole comme Marseille. C’est ce que j’attends de Vincent Peillon tout au long de cette campagne européenne, qu’il éclaire les choix de l’avenir, qu’il replace notre grande région au cœur d’enjeux euro-méditerranéens délaissés par les nouvelles obligations créées par la crise.

Le contexte de crise impose que la politique se réinterroge sur son rôle : le Parti socialiste ne peut se détourner de sa responsabilité à un tournant de notre histoire aussi tourmenté. Les militants, que je croise et qui m’interrogent, seront attentifs aux perspectives que tracera Vincent Peillon tout au long de cette campagne. Car ils sont avides de débats, d’idées, de renouvellement… Autant de qualités que Vincent Peillon incarne.